L'agriculture
dans la communauté rurale de Ngogom est l'activité principale
génératrice de revenus. Elle est essentiellement pluviale
et saisonnière. On distingue deux aspects quant aux espèces
cultivées:
les céréales (mil, sorgho, maïs, gros mil ou bassi) dont
l'exploitation est connue sous le label d'agriculture vivrière
ou agriculture
de subsistance car servant à la nourriture et l'arachide,
l'oseil ou bissap, le sésame etc. constituant l'agriculture
industrielle
ou agriculture de rente. Située dans une zone dite bassin
arachidier, les techniques d'enrichissement des sols et
la vétusté du matériel agricole constituent
depuis une décennie, un frein à cette activité.
A
cette donne, s'ajoutent les calamités
naturelles telles que les périls acridiens,
les sécheresses, les inondations,
etc.

Périmètre maraicher de bambey-sérère
Le périmètre maraicher de bambey sérère est en cours d'exploitation. Financé par la World Vision/ADP Thiapy, la pépinère a été semée le dimanche 12 janvier 2010 par les technicien de la zone et les population. L'exploitation de ce périmètre doit permettre à plus d'une centaine de jeunes de revenir au village. Les groupements féminins légalement constitués sont aussociés à ces activités génératrices de revenus.
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L'agriculture
dans toute l'étendue de la CR de Ngogom, se caractérise
aussi par le manque de moyens des agriculteurs. En lieu
et place des
grands fermiers, il y a juste de petits exploitants, ne disposant
que de quantités symboliques de semences, peu importe la qualité,
d'engrais naturelles (humus) et d'un matériel vétuste
et
le moyen
commun à tous
est
la traction
animale.
La conséquence est la réduction des espaces cultivés,
le manque de motivation des cultivateurs et la faiblesse
des rendements agricoles. Il en découle insuffisance
alimentaire, désintéressement et exode rural des jeunes vers
les villes. Les secko, qui jadis,
servaient au stockage des récoltes d'arachide sont devenus
des entrpôts vides.
L'élevage
est frappé, de plein fouet par cette morosité de
l'agriculture puisque les revenus servant à l'achat d'animaux
et à la
pratique pastorale sont aussi limités. Il
s'y ajoute le manque de pâturages et d'une véritable
politique de protection du cheptel (vol, maladies, diversification,
etc)

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